réaction à la mort d’Hugo Chavez, président socialo-bolivarien du Vénézuela

Je pense aux pauvres vénézueliens que Chavez a trahi en leur promettant des logements alors que Chavez n’a pas payé les entrepreneurs qui les construisaient et que les logements n’ont pas été terminés ni livrés.

Je pense aux pauvres vénézueliens qui n’ont pas la chance de travailler dans les ateliers nationaux où ils pourraient produire des T shirt rouges pour 10 fois le salaire des plus pauvres au Vénézuela.

Je pense aux journalistes de Radio Caracas Televisión RCTV qui ont été virés.

Je pense aux salariés et petits patrons de la filiale de Casino au Vénézuela qui ont été expropriés.

Je pense aux gens qui ont été victimes de l’insécurité galopante à Caracas.

Je pense à tous les hommes politiques vénézueliens que Chavez a fait entrer à son gouvernement et utillisé comme des kleenex

Chavez = l’alliance du marxisme/socialisme et du goupillon (les curés catholiques).

Un grand moment d’anti-chavisme :